Je lisais cet article aujourd’hui
: « les consommateurs de sports sont
capricieux, ils sont matérialistes. Il leur faut leur complet Lululemon pour aller faire du
yoga, leur raquette Wilson pour jouer au tennis et les derniers Nike pour aller
courir. Mais avons-nous vraiment besoin de tout ça pour faire du sport? Dans
les années 1970, les gens pensaient que l’industrialisation allait amener un
avenir meilleur : une société des loisirs et de culture. Quand on se regarde
deux secondes on réalise qu’on est passés à côté de cette utopie. » Je suis
entièrement d’accord avec les propos de Sophie Courchesne.
J’étais moi-même un peu perplexe quand est venue le temps de changer mes chaussures de courses. On me proposait toutes sortes de modèles assez dispendieux; ceux-ci où ceux-là amélioreront l’impact au sol de votre pied me disait-on, moi qui courrais depuis longtemps avec des Nike acheté à rabais. Aucune différence avec ces nouvelles paires ultra-dispendieuses! En avais-je vraiment besoin?
J’étais moi-même un peu perplexe quand est venue le temps de changer mes chaussures de courses. On me proposait toutes sortes de modèles assez dispendieux; ceux-ci où ceux-là amélioreront l’impact au sol de votre pied me disait-on, moi qui courrais depuis longtemps avec des Nike acheté à rabais. Aucune différence avec ces nouvelles paires ultra-dispendieuses! En avais-je vraiment besoin?
Dire qu'en Afrique certain sprinteurs apprennent à courir pieds nus! Il
est vrai qu’on a perdu l’essence même du sport et des loisirs comme il était
défini auparavant.
Le parfait exemple de cette vague de « sportif »: Les fausses joueuses de Tennis qui se pavanent rue Bernard le pull blanc sur les épaules et qui n’ont jamais mis les pieds dans un court, ou encore celles qui joggent deux coins de rues, elles ne dépasseraient jamais le quadrilatère au pas de course. Impensable? Non! I-N-I-M-A-G-I-N-A-B-L-E. Franchement, défaire la mise en plis et suer dans leurs nouveaux habits Lululemen ce serait le pêché capital! Après avoir couru 0.8 km, elles s’installent paisiblement à la table d’un café IN, la jambe révélatrice, les Prada sur le bout du nez et elles placotent des effets bénéfiques du sport, car rappelons-le: elles sont des coureurs d’élite. Et n’allez surtout pas les contrariez!
Tout ça, parce que c’est rendu tendance placer dans une phrase qu’on s’entraîne et qu’on est sportif. L’habit ne fait pas le moine! L’habit ne fera pas de vous un coureur d’élite. Pouvons-nous réellement faire du sport pour faire du sport?
Le parfait exemple de cette vague de « sportif »: Les fausses joueuses de Tennis qui se pavanent rue Bernard le pull blanc sur les épaules et qui n’ont jamais mis les pieds dans un court, ou encore celles qui joggent deux coins de rues, elles ne dépasseraient jamais le quadrilatère au pas de course. Impensable? Non! I-N-I-M-A-G-I-N-A-B-L-E. Franchement, défaire la mise en plis et suer dans leurs nouveaux habits Lululemen ce serait le pêché capital! Après avoir couru 0.8 km, elles s’installent paisiblement à la table d’un café IN, la jambe révélatrice, les Prada sur le bout du nez et elles placotent des effets bénéfiques du sport, car rappelons-le: elles sont des coureurs d’élite. Et n’allez surtout pas les contrariez!
Tout ça, parce que c’est rendu tendance placer dans une phrase qu’on s’entraîne et qu’on est sportif. L’habit ne fait pas le moine! L’habit ne fera pas de vous un coureur d’élite. Pouvons-nous réellement faire du sport pour faire du sport?


